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Appel à témoins en Côte d’Ivoire : L’utilisation des réseaux sociaux par les Forces de Police de Côte d’Ivoire

La recherche active de suspects divers par l'usage des réseaux sociaux

Ces dernières années, l’usage des réseaux sociaux par les populations est devenu une évidence, dans quasiment toutes les couches sociales.

Et les premiers a s’en servir pour atteindre les populations étaient les entreprises.

Elles qui ont toujours eu pour objectifs de toucher un public toujours plus grand, réussissent par le biais des médias sociaux, à faire toutes sortes de propositions commerciales sous forme de publicités ou de propositions d’adhésion diverses à un public lointain, mais bien proche via des technologies actuelles.

Et, la classe politique a rapidement sauté sur l’occasion. En effet, on a appris, que dans certains pays, l’utilisation intelligente des réseaux sociaux, avait permis à certains candidats, pourtant partis perdant, de remporter la victoire à la grande surprise de tous.

Appel a temoin

Et aujourd’hui, nous pouvons observer, dans notre pays la Côte d’Ivoire, que les forces de police ont su s’adapter, et utilise aujourd’hui à merveille ce outil mis à la disposition de tous.

En effet, ces derniers jours, on a pu observer des « Messages d’appel à témoins » sur les réseaux sociaux, afin de retrouver des suspects, notamment, ceux de l’affaire de la « Profanation de la tombe de l’artiste Ivoirien Dj Arafat« .

Lundi 02 Septembre, dans un texte publié sur sa page Facebook, suivi des images de quinze personnes présumées être des auteurs de cette profanation, la police invite les internautes à dénoncer ces dernières auprès d’elle.

Suite aux derniers événements liés aux obsèques de l’artiste DJ Arafat, plus précisément la profanation de sa tombe, la Police nationale lance un appel à témoins… N’hésitez pas à joindre le 100 ou le 20 25 00 40 pour toutes informations utiles.

A-t-elle posté.

Efficacité de ces divers appel à témoins sur les Réseaux sociaux

Nous sommes persuadé que ces actions sur les réseaux sociaux ont forcément un impact, car, de nos jours, la majorités des ivoiriens sont « Connectés« , comme on le dit de manière familière. Et il est certains que la plupart d’entre eux ont une ou plusieurs photo d’eux-même et de leurs amis sur leurs différents comptes.

Alors, à chaque action qu’un ivoirien « connecté » pose, il y a une trace informatique qui est associée.

Aussi, à chaque publication ou commentaire, sur une page ou dans un groupe, d’un quelconque réseaux social, un autre membre de ce groupe ou utilisant le même réseaux, à la possibilité de voir une photo de la personnes ayant fait la publication ou le commentaire.

D’où, les appels à témoin sur les réseau Sociaux. Ce outils, pour la Côte d’Ivoire, va sans aucun doute faire la différence.

Mais nous pouvons nous poser la question:

Qu »en est-il des coupables qui, eux, n’ont aucune présences sur les réseaux sociaux?

Il est un fait de nos jours, qu’un groupe de jeunes gens, issus de quartiers défavorisés, sèment la peur dans la ville d’Abidjan, et sont communément appelés « les microbes« . Qu’en est-il de leurs présence sur les réseaux sociaux?

Evidemment, certains d’entre eux ont déjà accès à cet outils, mais la majorité non, et de ce fait, ne sont pour le moment pas identifiable via les Réseaux sociaux.

Alors, c’est avec joie que nous observons que la loi de Côte d’Ivoire à déclenché ses procédures de recherches en utilisant parfaitement le numérique, et cela fonctionnera totalement sur ceux qui sont socialement bien insérés. Ils n’auront aucune chance d’y échapper.

Mais pour les microbes qui sont des non-identifiés, parfois sans extrait de naissance, y aura-t-il un résultat ?

Omar Sana OUATTARA

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